Six pieds sur terre
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On va tous mourir ! Certains plus vite que d’autres.
A 55 ans, un homme regarde le sablier de sa vie se vider.
Statistiquement, il lui reste vingt ans à vivre. La mort ? C’est déjà demain ! Et c’est du coup l’heure d’aller à l’essentiel. Que se passera-t-il le jour où la maladie nous aura transformés en pantins tragiques ?

« Six pieds sur terre », c’est ça : une injonction, grave et hédoniste, tragique et drôle : puisque nous aurons à en mourir, dépêchons-nous de vivre !

« Chères spectatrices, chers spectateurs, dans une société où la modernité va de plus en plus vite et où les progrès semblent sans fin, il reste néanmoins des êtres faits de cette pâte irréductible qui les fait échapper au temps et à la conformité.
Sont-ils des êtres à part ou faut-il dire des êtres à part entière ?

Peut-être sont-ils les deux à la fois. Ils détiennent en tout cas ce « on ne sait trop quoi » ou ce « quelque chose » qui nous les rend précieux. »
Jean-luc Piraux

10-05-2016
19h00
081/22.60.26
11-05-2016
19h00
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12-05-2016
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13-05-2016
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14-05-2016
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20-05-2016
20h00
02/354.47.66

Affiche

Affiche

Audio

Fichiers

Distribution

  • Jean-Luc Piraux - auteur et interprète
  • Olivier Boudon - mise en scène
  • Brigitte Petit - assistante à la création, production et diffusion

Partenaires

« … Avec ses audaces dramaturgiques et sa liberté toujours humble, « six pieds sur terre » conjugue la lucidité sur le mode de l’autodérision, sans jamais oublier la tendresse. »
Marie Baudet - La Libre Belgique


« Jean-Luc Piraux ferait bien de se méfier : avec les quintes de rire que provoque son solo, il pourrait bien faire succomber les faiblards du myocarde, à moins que la camarade elle-même soit trop occupée à se bidonner pour venir les faucher… Devant tant de gouaille et de dérision face à ces disgrâces qui nous attendent tous, on ressort avec  l’envie, plus que jamais, de célébrer la vie. »
Catherine Makereel  -  Le Soir ***


« …C’est quelque chose, j’aimerais autant vous le dire. Les jeunes vont s’amuser... Les moins jeunes vont réfléchir… Les plus jeunes du tout vont s’en effrayer… et murmurer à qui voudra l’entendre : « Je vous aime, merci… Ce spectacle, c’est la méditation ! Ce spectacle, c’est le bonheur ! Ce spectacle, c’est le réconfort ! Surtout, ne vous moquez pas d’une vieille madame qui vous ferait des propositions amoureuses...Souriez-lui…  Vous la rendrez heureuse…Elle vous dira alors : « Je vous aime, merci » »
Roger Simon - Les feux de la rampe

Texte publié aux Editions Lansman

par le Théâtre Varia et le Théâtre Pépite en coproduction avec l'Eden/Charleroi, le CCR Dinant et le CC de l'Arrondissement de Huy