L'Enfant sauvage
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On a trouvé une enfant sauvage sur la Place du Jeu de Balle. Ses cris s’entendaient de loin ; on la voyait se mordre et saliver comme une bête.
Au milieu de la foule et de l’indifférence, un homme s’intéresse à elle, tente de l’arracher à l’oubli. Il s’appelle « un homme », ça aurait pu être un autre. Ce qu’il nous raconte, c’est la réalité qu’il découvre derrière les mots : accueil d’urgence, juge, famille, père, enfant, administration, adoption, home….
Dans ce monologue poignant, Céline Delbecq nous fait pénétrer une réalité qu’elle connaît bien. Comme toujours, elle ose aborder les sujets les plus durs avec une humanité vivifiante, ouvrant des espaces de parole précieux, plaçant la fonction théâtrale au cœur des nécessités sociétales. Et inversement.

Engagement social du projet:
Il y a, en Belgique, 2000 enfants en attente de famille d’accueil à court et moyen terme. L’Enfant Sauvage est avant tout un monologue théâtral, mais il peut avoir une résonance concrète au-delà de la représentation.

 A partir de 14 ans


Une production solidaire et collective de La Compagnie de la Bête Noire, le Centre Culturel Régional de Dinant, la Maison de la Culture de Tournai, le Rideau de Bruxelles, l’Atelier 210, le Théâtre 140, la Maison culturelle d’Ath, et les centres culturels de Beauraing, Engis, Gembloux, Ottignies, du Brabant Wallon, et Audience/Factory
Avec le soutien de : la Chartreuse – Centre National des écritures du spectacle, Wallonie-Bruxelles Théâtre/Danse, Bourse du Comité Mixte/Fédération Wallonie-Bruxelles Service de la Promotion des Lettres du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de Wallonie Bruxelles International, du Théâtre des Doms, de la Manufacture/Avignon, de la Fondation Lippens et de la Commission communautaire française.

Avec l’aide : du Centre des Ecritures Dramatiques Wallonie-Bruxelles, et du Théâtre Océan Nord, de La Roseraie, du Marni ainsi que des Centres culturels Jacques Franck, Riches Claires, St Ghislain, et du Festival Paroles d’Hommes.

Spectacle reconnu d’Utilité Publique par la Commission Communautaire Française (Cocof)
Meilleure Autrice Belge aux Prix de la Critique 2016
Nominé Meilleur seul en scène aux Prix de la Critique 2016
Prix SACD de la Dramaturgie Francophone 2016
Coup de cœur du bureau de lecture de France Culture 2015
Prix des Arts de la scène de la Province du Hainaut 2015
Prix de l’écriture dramatique de la ville de Guérande 2015                                           
Texte édité chez Lansman Editeur.

 Production et diffusion : Stéphanie Barboteau - Audience/Factory

14-01-2018
20h30
019/54.45.10
25-01-2018
20h15
063/42.42.07
26-01-2018
20h00
071/26.03.64
02-02-2018
20h15
02/384.24.00
03-02-2018
20h00
084/41.31.43
06-02-2018
20h00
056/56.15.15
07-02-2018
20h30
02/376.46.45
08-02-2018
20h15
081/51.06.36
09-02-2018
20h00
069/57.63.87
10-02-2018
20h15
061/51.16.14
23-02-2018
20h30
02/652.53.76
24-02-2018
20h00
061/21.65.30

Distribution

  • Texte et mise en scène: Céline Delbecq
  • Avec Thierry Hellin
  • Création sonore: Pierre Kissling
  • Création lumière: Clément Papin
  • Régie: Clément Papin/Isabelle Derr
  • Scénographie: Delphine Coërs
  • Assistanat mise en scène: Charlotte Villalonga/Gaëtan d'Agostino
  • Stagiaire: Camille Delhaye

L’enfant sauvage dont il est question n’est pas présent sur scène, mais son évocation par l’homme qui l’a découvert un jour sur la place du Jeu de Balle à Bruxelles, poussant des cris d’animaux et se mordant, est tout simplement bouleversante
Caroline Dunski, Le Soir, 06/01/16

On a beau se dire que cette fois-ci, on ne se laissera pas faire, qu’on va serrer les dents, qu’on ne va pas verser cette maudite larme qui fait sourire vos voisins de siège les plus impassibles, mais rien à faire : à chaque nouvelle pièce de Céline Delbecq, on a les tripes retournées et l’esprit barbouillé
Catherine Makereel, Le Soir, 13/01/2016

Ceci n’est pas un plaidoyer. Pas seulement. Mais un monologue vivifiant, oscillant entre dureté extrême et tendresse absolue. Coup de coeur du bureau de lecture de France Culture, et « production solidaire et collective» portée par un large panel de lieux culturels, L’Enfant sauvage contient - en moins de 40 pages et à peine 1h10 - ce que le théâtre et la littérature offrent de vital, de bouleversant, de nécessaire : du sens.
Marie Baudet, LaLibre.be, 20/01/16

Thierry Hellin déploie des trésors de subtilité. Un grand spectacle tout simple qui ne peut laisser personne indifférent
Christian Jade, Rtbf.be, 16/02/2016